La viande de gibier à l’honneur : avantages, défis et impact sur l’avenir de l’alimentation

Le point de départ, se situe dans les années quatre-vingt. Les chasseurs face à une mortalité importante chez le lièvre cherchaient à en savoir plus. Maladie ? Intoxication ? Personne ne savait répondre à la question ; la mortalité continuait, les inquiétudes grandissaient rappelant ainsi l’épisode de la myxomatose (lapin). Il fallait donc comprendre, connaître et savoir. A ce moment-là, qui pouvait trouver, collecter les animaux trouvés morts en milieu naturel ? Le chasseur. En premier rang pour cette mission, c’est tout naturellement qu’il s’est engagé dans cette mission.
C’est suite à cette démarche, que le réseau SAGIR émerge en 1986, créé par les fédérations des chasseurs et l’Office Nationale de la Chasse et de la Faune Sauvage aujourd’hui devenu l’Agence Française pour la biodiversité. Depuis, des milliers d’analyses ont été réalisées par les laboratoires départementaux vétérinaires pour identifier les maladies, les détecter par anticipation et connaître les agents pathogènes responsables de certaines mortalités en collaboration avec les FDC. Le SAGIR qui signifie « Surveillance du gibier pour agir » est reconnu par le ministère de l’Agriculture, avec lequel il est sous convention depuis 2012. Il s’agit (sans jeu de mot) du premier réseau de surveillance sanitaire pour la faune sauvage. Une nouvelle fois, un projet sanitaire l’initiative des chasseurs pour la préservation de la faune et de la biodiversité.
Voici donc, quelques points concernant le réseau de surveillance, permettant de récolter des données sanitaires importantes :
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