La viande de gibier à l’honneur : avantages, défis et impact sur l’avenir de l’alimentation

Un conducteur de chien de rouge (chargé de retrouver les animaux blessés) originaire de Boffres, demeurant à Saint-Péray, a été sérieusement blessé, mardi, par un sanglier. L’animal avait été touché la veille par un agriculteur, en représailles à des dommages faits à son exploitation, quartier Monflos. Et ce, dans le cadre de tirs autorisés depuis le 1er juin, pour réduire les nuisances occasionnées aux cultures.
Le lendemain, mardi, Bernard Bonnet, le chasseur, a parcouru des kilomètres dans les montagnes et l’a retrouvé à 16 h 30, près d’un ruisseau qui délimite les communes de Boffres et Gilhac-et-Bruzac. Joint par téléphone, hospitalisé au centre hospitalier de Valence, il raconte la suite : « Ce sanglier blessé m’a chargé quatre fois. J’ai réussi, malgré mes blessures, à remonter sur au moins 300 mètres et j’ai vu un agriculteur qui travaillait à effectuer la fenaison… »
L’agriculteur, légitimement surpris de voir un homme en sang, a appelé les pompiers. À leur arrivée, ils ont fait appel à l’hélicoptère du Samu 07/26. La victime, souffrant de multiples contusions et de légères fractures, a été transportée au centre hospitalier de Valence.
Le sanglier d’environ 60 kilos avait des défenses de près de 8 cm de long. Il a été finalement abattu. Ce type d’accident est à risque certes, mais il est très rare d’après la Fédération des chasseurs.
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