La viande de gibier à l’honneur : avantages, défis et impact sur l’avenir de l’alimentation

Depuis plusieurs mois la grippe aviaire frappe la faune et les élevages de France. La chasse française paie un lourd tribut à ce virus. Dès la découverte d’un animal ou d’un élevage contaminé, la première mesure est de suspendre la chasse. Aujourd’hui, le niveau de risque est passé de négligeable à modéré. A quoi faut-il s’attendre ?
Depuis plusieurs années, maintenant, la chasse subit les arrêtés préfectoraux à cause de la grippe aviaire. Depuis plusieurs semaines, on assiste, sur le territoire national à une dégradation de la situation liée à ce virus. Ainsi, le ministère de l’Agriculture vient de décider de passer le niveau de risque de « négligeable » à « modéré ». Des mesures sont donc prises pour limiter le pic épidémique.
Ainsi les chasseurs, au delà d’être privés de chasse sur certains territoires, devront éviter tout contact direct ou indirect avec des animaux d’élevage. De plus :
La traçabilité est primordiale. Ainsi, la déclaration des détenteurs et l’enregistrement des appelants est indispensables. S’il vous plaît, jouez le jeu, il s’agit de notre passion.
Cette traçabilité se repose sur :
Les mesures annoncées visent officiellement à limiter la propagation de la maladie. Pour ne prendre aucun risque les services de l’État prennent des mesures drastiques. L’activité cynégétique est remise en cause, voire suspendue. C’est le cas dans l’Ain, où bon nombre de sauvaginiers ne peuvent pratiquer leur passion depuis le début de la chasse. Une situation inquiétante, qui alarme. En effet, il est scandaleux d’impacter l’économie d’un territoire en période propice. Nous attendons la suite, cependant, les dernières mesures ne laissent rien présager de bon.
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