La viande de gibier à l’honneur : avantages, défis et impact sur l’avenir de l’alimentation

Vous connaissez tous ces vers du Cid de Pierre Corneille, « Nous partîmes cinq cents ; mais par un prompt renfort – Nous nous vîmes trois mille en arrivant au port. » Pour le parti animaliste ce sera plutôt : « Nous partîmes 5 mais par un prompt renfort nous nous vîmes 12 en arrivant à Mantes la Jolie ». Zut, encore raté…
Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Très beau succès pour le salon de la chasse avec plus de 40 000 visiteurs. A l’inverse, « l’énorme » mobilisation du parti animaliste a accouché d’une souris. Ils étaient 15 à brandir des pancartes sur un rond-point, loin de l’entrée du salon de la chasse. Parmi les pancartes, nous retiendrons particulièrement celle-ci « J’aime les blaireaux ». Qui se ressemble s’assemble serons-nous tentés de dire… Pourtant ce parti avait essayé de réunir un maximum de monde en utilisant tous les moyens de communication à sa disposition. Le résultat est à la hauteur de la performance de leur candidate à la présidentielle. Faute de signatures, elle ne peut même pas se présenter. Voici quelques photos du bide prises par notre rédacteur en chef.
Le Parisien, pour ne pas changer, fait la promotion du parti animaliste et donne de l’importance à ce qui n’est qu’un échec cuisant. Le titre de l’article de ce quotidien montre bien la complaisance dont il fait preuve à l’égard de ces extrémistes : « Le parti animaliste sort les crocs… » En fait de crocs, nous n’avons vu qu’une petite quinzaine de militants haineux et isolés. Il y a quelques semaines, le site d’information Arrêt sur images dénonçait les liens douteux entre quelques rédactions parisiennes (Libération, Paris Match, Brut, Konbini) et L214. Ces liens s’étendraient-ils jusqu’à la rédaction du Parisien ?
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